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BEETLEJUICE BEETLEJUICE

TIM BURTON

Bonjour bonjour mes amours ❣️
Back in the game, prête à vivre une année de cinéma intense et parsemée d’horreurs et de surprises. 👅
L’émotion est à son comble, vous retrouvez effacerait presque ma dépression saisonnière.. MAIS, quand le masque roucoule, la pute se déchaîne… 💞
Alors fêtons cette rentrée ensemble, buvons du Petrus à n’en plus finir, enfilons nos bottes et nos K-Way et allons au cinéma ⭐️

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Bonjour les beautés, cela faisait si longtemps, ne pensez pas que je vous ai abandonné, car vous m’avez énormément manqué.

C’est la rentrée, et comme vous le savez, elle a déjà commencé sur les chapeaux de roue. Pas le temps de niaiser, j’enfile mon K-way, je me munis de ma carte UGC et pousse les portes du ciné.

Serait-ce le temps automnal ou ma cuite de l’autre soir ? Mais, je crois bien que la magie Burton a opéré sur ma dépression post-summer. 

 

Oui, je parle bel et bien de Beetlejuice Beetlejuice, second opus de la saga de Tim Burton. J'avoue même avoir eu un léger frisson à l'entente des premières notes du thème du générique d'introduction, invoquant la douce nostalgie du Beetlejuice en moi.

Attention, ne pensez pas que je me suis attendri, après tout, ce film reste un divertissement grand public, pas de chef d'œuvre ici les beautés !

En effet, rien de bien nouveau, on retrouve avec plaisir les anciens personnages et on accueille avec joie les nouveaux. Passé cela, il ressort un film familial, grand public, offrant un humour frissonnant accompagné de son casting haletant. 

Un savoureux mélange entre passé et présent : que ce soit de l'icône populaire des année 80 à celle de 2020, tous se joignent dans une grande ronde où le kitsch est roi, et où l'on n'hésite pas à en faire beaucoup pour critiquer les vices d'une société un peu trop "self centered". Ironie de la situation, on sourit du comique où Monsieur Burton se plaît à l'auto-référence...

 

Toutefois, le scénario est peut-être un peu trop ambitieux, car il délaisse les personnages secondaires et tue dans l'œuf quelques intrigues lancées, mais dont on ne verra pas la fin. Une pensée toute particulière pour l’incroyable Bellucci, si fascinante et sublime dans ce rôle malheureusement insuffisant et peu développé. Dommage… Car je peux vous l'assurer, je lui donnerai mon âme à manger sans hésiter. 

 

Beetlejuice Beetlejuice n'est donc pas la catastrophe annoncée, il n'est pas non plus un bijou cinématographique, mais bien un divertissement à prendre en tant que tel. 

Allez-y en famille, entre ami(e)s, avec votre conjoint ou bien seul avec un pop-corn giant size, vous y trouverez le réconfort tant mérité de cette rentrée un peu trop maussade.

Et pendant que je vous écris ces lignes, ma voix pousse et crie : Beetlejuice.. Beetlejuice… Beetljuice !!!

Ps: R.I.P. Bob.

 

Bisou, Bonsoir.

Ecrit par J. & S. - 11/09/24

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