DON’T WORRY DARLING
OLIVIA WILDE
Holà les amours, j’ai décrypté pour vous le dernier long-métrage de notre chère Olivia Wilde 💋
Il pleut, c’est la Fashion Week, donc on va au cinéma s’aérer l’esprit ok?

Après Booksmart, Olivia Wilde revient derrière la caméra avec Don't Worry Darling, son second long-métrage, présenté il y a quelques semaines à la Mostra de Venise.
L’histoire : Chronique d'une communauté isolée dans le désert californien en plein coeur des années 50, au sein de laquelle une femme au foyer voit sa vie être chamboulée.
Il est difficile pour moi de parler de ce film en des termes positifs mais en revanche, je serai sincère avec vous, Don’t Worry Darling porte mal son nom car au contraire I’m Worry about Mrs Wilde.
Je reconnais un esthétisme fort et ne peux qu’applaudir son équipe déco, et également féliciter Florence Pugh qui rehausse le niveau d’un film tombé dans le néant d’un puit sans fond.
Jouer avec les codes des films de genre ne s'improvise pas, et copier-coller des séquences d'autres films et séries ne suffit pas pour faire un grand film dear Olivia. Je pense ici pouvoir le dire, n’est pas Tarantino qui veut et l’habileté de votre justification scabreuse ne m’atteint pas et me laisse rire à gorge déployée. Se laver la conscience en justifiant d'un hommage rendu au cinéma, encore faudrait-il que cela reste subtil... Il est question ici, de références au monde cinématographique et visuel des 30 dernières années mises bout à bout dans un montage frôlant la stupidité, tant il est exacerbé et parodique du genre, le tout, sur une belle bande son incessante.
Je le corrige pour tout le monde, ces références n’en sont pas, vous trouverez ici un melting-pot de ce qu’il s’est fait de mieux dans de vrais grands films, copié et assemblé comme un devoir d’école.
Remercions tout de même les équipes lumière et image pour leur travail précis et visuel qui rend ce long-métrage un peu plus digeste.
En parlant de digestion, ne croyez pas que je l'ai oubliée : la performance de ce cher idole des adolescents, j'ai nommé Harry Styles, qui tient ici son premier rôle au cinéma. Reconversion raté, évidemment, le poupon Styles ne convainc pas. Sorry Harry, only one direction for you : stop comedy and go back to music, thank you. Quant à madame Wilde, il paraît que c’est en jouant au docteur qu’on apprend la comédie en étant jeune… et bien visiblement cela n’est pas donné à tout le monde.
Vous l'aurez compris, passez donc votre chemin et regardez plutôt les vrais chef-d'œuvres qui ont inspiré cette mélasse cinématographique.
Bisou, bonsoir.
Ecrit par J. & S. - 31/09/22
