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ELVIS

BAZ LUHRMANN

Ciao les amours! 🎀
Le nouveau long-métrage de Baz Luhrmann n’a pas atteint le Graal, aka: me satisfaire et m’envoyer au nirvâna du cinéma! 👎🏼
Non, je ne vous encourage pas à découvrir la vie d’Elvis par le biais de ce film, renseignez-vous ailleurs et ne vous infligez pas ces images parfois insupportables et insoutenables d’une réalisation faible et décevante. 😫
A bon entendeur, je vous salue et retourne à mon transat siroter une mauresque! 👅

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Anniversaire mortuaire oblige : J’ai enfin décidé de découvrir Elvis, après mon refus de le voir à Cannes.

Comme d’habitude, je ne m'étais pas trompée, Baz Luhrmann réalise une surproduction américaine lamentable. Moi qui pensais découvrir Elvis, il n’en est rien, le film part dans tous les sens et m’a fait perdre la tête. Faute d’une chronologie ultra-rythmée et bordélique, le personnage principal est rendu futile et relégué au second plan.

 

Le but premier était de nous raconter la légende du rock, Mr Elvis Presley, tout en choisissant de le faire par le biais des souvenirs de son sulfureux et agonisant manager, le colonel Parker.

 

C’est un marasme de plans s'enchaînant les uns après les autres sans trop de sens sur une bande son contenant 10% des morceaux du King et pour le reste place à ceux qu’Elvis a dérobé : de très grands artistes afro-américains comme Arthur Crudup ou Kokomo Arnold. 

 

Quant au montage de ce clip : si Baz Luhrmann avait un style novateur à ses débuts, il est aujourd’hui ringard, et laisse son spectateur abruti par cette sur-information de plans et un brouhaha incessant.

A noter que nous n'avons même pas eu la chance d’avoir une scène de concert du King à la hauteur et franchement c’est très décevant…

 

Au profit d’une réalisation voulue esthétique mais au ressort chaotique, Baz délaisse le talentueux Austin Butler, pourtant bluffant dans son interprétation du King. Concernant Tom Hanks, sa transformation physique pour le rôle du colonel le rend grotesque, le faisant passer pour le pingouin dans Batman. C’est quand même fou de ne pas savoir diriger de si grands acteurs après une carrière comme celle de Baz Luhrmann.

 

Comme d’habitude donc, Hollywood nous sert sur un plateau un biopic fade et sans intérêt, ne nous montrant qu’une surface, si tant est réelle de la vie d’une immense icône comme le fut Presley.

 

Il serait grand temps pour Baz d'arrêter les injections au niveau des pommettes et de la bouche et de plutôt se retoucher les yeux, afin qu’il réalise à nouveaux de grands films.

 

Bisou, bonsoir.

Ecrit par J. & S. - 22/06/22

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